Film : Expendables
Film étatsunien de Sylvester Stallone.
Hier au soir, l’Homme m’a emmenée au cinéma pour voir Expendables. Et je me suis retrouvée projetée dans le fantasme d’un garçon de 12 ans. Des copains, des motos, des tatouages, de la bagarre, des gros pistolets, de la chevalerie, un gros son, une fille caliente et pas de sexe. Et quand Boys are back in town éclate avant le générique final, c’est le bouquet.
Tous les hommes gardent leurs fantasmes de petits garçons et ce vieux Stallone les parsème de clins d’œil en faisant appel à tous les gros bras du cinéma des années 80. Ces mecs sont devenus des légendes. Il est amusant de voir ces gueules réunies sur le même écran, costumés pile comme il faut. Les scènes avec Mickey Rourke sont particulièrement réjouissantes. Quand il explique comment il a raté l’occasion de sauver son âme en Bosnie, on s’esclaffe. Ce film est 100% chiché, mais cliché assumé.
Petit dîner ensuite en terrasse dans la douceur retrouvée. Expendables ne nous a pas fourni matière à débat philosophique mais l’Homme avait reconnu beaucoup plus d’acteurs que moi. Faut dire que je n’ai jamais été un garçon de 12 ans. C’était une bonne soirée prélude aux vacances.