Basquiat au MAM

Publié le par Rhoda

Jean-Michel Basquiat dans son atelier de Great Jones Street, New York, 1985

 

C'est une exposition importante et rare. Ne la ratez pas.(au Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris, dit le MAM).

 

Comme vous suivez tous mes conseils, vous avez vu le documentaire de Tamra Davis sur Jean Michel Basquiat. C'était une bonne introduction. Maintenant, il faut aller plus loin que le personnage et la carrière, il faut approcher l'oeuvre.Comme on n'en a pas souvent l'occasion, ce n'est pas forcément facile. Mais il faut y aller et rentrer dedans avec violence.

 

Chaque tableau, ou porte ou fenêtre, est surchargé des millers de signes à déchiffrer. Beaucoup de mots écrits aussi. Basquiat vient de la rue et du graffiti. Il évolue vers une grande complexité et une dense sophistication. On sent des références à Picasso, à Dubuffet. Basquiat en fait quelque chose qui ne ressemble à personne sinon à son époque.

 

Pour ce qui est des thèmes traités, on ressort avec l'idée que la ville américaine est violente et difficile à vivre, surtout quand on est noir. Mais Basquiat rend aussi hommage à la culture de la diaspora noire et à ses héros.

 

Je sens bien que cet article est inabouti mais je manque des outils d'analyse pour vous aider à approcher l'oeuvre de Basquiat. Je m'en suis rendu compte récemment en discutant avec Sting et Cheval Cabré. Alors contentez-vous de ce qui suit:

La peinture de Basquiat est violente, et véhémente et bavarde et pressée. Elle se confronte plutôt que se regarde. Enfilez vos baskets et vos gants de boxe et allez voir.

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Publié dans Musées - expositions

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